Encore une nouvelle semaine qui s'achève, mais cette fois-ci le coeur très lourd. Finalement le commandant avait raison lorsqu'il nous a dit qu'on aurait du mal à se séparer. Je pensais pas à ce point. C'est la première fois que je m'attache aussi vite à des personnes. Mais en même temps celles-ci ont tellement de gentillesse et d'humour qu'on ne peut que tomber sous leur charme. Cette deuxième semaine a été très riche en enseignements et en franches rigolades. On a même fait une opération commando.
Un avion c'était scratché et un groupe de terroriste avait retrouvé deux survivants à l'endroit de l'accident. Ces deux survivants étaient deux militaires de la base aérienne de Salon-de-Provence. Alors une mission de sauvetage fut mise en place pour les sauver. Je faisais partie du groupe terroriste, j'avais pour mission de surveiller les otages avec deux autres membres de mon organisation terroriste. Les otages n'étaient que le commandant de la base et le capitaine des forces aériennes française.
A peine arrivé, l'un des deux otages s'adresse à moi, et me demande : « Es ce qu'il y aurait du café ? ». J'ai était surprise de sa question, puis je lui ai répondu : « Ah non, je suis désolée mais nous ne sommes pas au bar du coin... » Et oui à cet instant, j'étais déjà dans le personnage. Une fois qu'on a installé les otages dans la partie la plus sombre du bâtiment.
J'ai alors proposé de ligoter et de bâillonner pour éviter qu'ils n'est la bonne idée de s'enfuir ou de parler pour révéler leur position mais malheureusement je n'ai pas eus la chance de mettre mon plan à exécution. Mes deux partenaires m'ont d'ailleurs prises pour une folle alliée : « Mais tu es sûre que tu vas bien Audrey ? Tu sais que c'est le commandant de la base et le capitaine... Tu ne penses pas sérieusement à ce que tu dis? Surtout qu'on est encore en période d'évaluation... ». Je leur ai certifié que oui. Mais étant en infériorité numérique... J'ai attendu qu'un moment plus propice arrive pour relancer l'idée. Finalement le moment se présenta quelques minutes plus tard. Alors mes partenaires ont essayé de me faire oublier cette idée « saugrenue » en me disant que: « De toute manière, avait quoi veux-tu les bâillonner il n'y a rien ici pour... ». Mais j'ai toujours plus d'un tour dans mon sac... On avait deux ceintures par personne, des gants... Bref, j'ai alors vraiment abandonner l'idée car j'étais un peu seule contre tous.
Puis quelques minutes plus tard après avoir échangé trois mots avec le commandant, ce dernier c'est endormi. Alors je l'ai réveillé, car en plus de dormir il ronflait. Je l'ai secoué, et lui disant d'un ton stricte : « Monsieur réveillait vous, vous vous être endormis et en plus cela vous ronflez. Vous êtes en train de donner des informations sur votre position, et de compromettre notre mission. » Le commandant ouvrit l'oeil et me répondit en même temps qu'il sortait de son sommeil : « Mais j'aurais aimais pouvoir dormir... ». J'ai alors rétorqué : « C'est pas la guinguette, nous on ne dors pas, alors vous n'avez aucune raison de dormir. » Le reste du temps, on guettait pour voir et entendre jusqu'où les militaires français avait progressé...
Une fois l'exercice achevé, le commandant s'est adressé à l'équipe d'encadrement d'un air sérieux en leur disant : « Il va falloir qu'on modifie quelque peu l'organisation de l'exercice commando pour la prochaine fois... En ce qui concerne le trinôme qui avait la charge de garder les otages. Je pense que cela ne sert à rien que ce soit un trinôme qui en est la charge. Il suffit d'une seule personne pour les otages n'est aucune envie d'essayer de s'enfuir. Il suffit d'affecter à cette mission l'aviateur VENTRE... ».
De plus, cette deuxième semaine a était magique aussi. Je le dois au soleil de mes jours et de mes nuits. Depuis que je l'ai rencontré sur une chaise de la salle d'attente du service médical, mon coeur est remplie de joies, je sais que je suis capable de tout affronter et ressortir victorieuse de toutes les épreuves à ses côtés. Alors je suis fière de marcher, main dans la main, avec toi, Thomas. Je voudrais me blottir contre ton coeur pour ne plus te quitter. Et oui, je ne pouvais pas parler de cette semaine écoulée sans que t'y figues. « Je voudrais te montrer à l'univers, le temps d'un éclair, puis m'enfermer avec toi, seul, et te regarder pendant l'éternité. »
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