Nous passons trop rapidement devant les merveilles qui nous entourent.
On ne prend en compte que son propre bien-être.
Alors, ouvrons les yeux
Nos vies sont grisantes et grisées
C'est un aléa incontrôlable de sentiments
Il faut savoir savourer ce fruit
Il faut parfois une échelle pour l'atteindre.
Fermons les yeux
Le fruit nous semble plus accessible.
L'échelle cède sous le poids des illusions,
et le fruit sera savouré par une corneille,
au pelage de nuit,
sous un éblouissant soleil du midi.
Ainsi l'invisible se livre à nous
et la carapace visible fond comme neige au soleil.
Ainsi les plus habiles maçons voient leur mur tomber.
Chaque Homme laisse paraître son coeur, et sa part d'ombre.
Mais alors, nous ouvrons nos paupières
On se réfugie, on se cache, on nie parfois,
Mais notre coeur sait que l'autre à raison.
On prend conscience de ce qu'on doit changer,
Ainsi en un clin d'oeil on se moque de ce monde qui est entre nos mains.
Alors apprécier la beauté artistique du monde, c'est jongler entre la carapace et la moelle des choses.
Nous sommes maîtres de nos vies.
On reprend goût en la vie.
Ainsi, la beauté se trouve dans l'oeil de celui qui regarde.
Celui-ci trouve alors toujours la force d'avancer,
sans enjamber des barreaux.
Il arrivera jusqu'au met délicieux avant l'oiseau et nourrira son coeur de ce délicieux nectar...
Et lors du dernier soupir, il se lovera dans le drap de ses souvenirs, sans amertume...
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